+ 0 - 0 | § ¶M. Murphy, veuillez me laisser tranquille !
Pour ceux qui ne sont pas au courant, je déménage en cette fin de semaine (avec près de 15 jours de délai à cause de retard administratif). Et j’en profite pour changer de fournisseur d’accès internet. Mon choix s’est porté sur Free, et comme on doit s’inscrire par internet avec des délais, j’ai fait cette inscription la semaine dernière, en tablant sur une mise en marche de la connexion en 15 jours à 3 semaines.
Mais le gars Murphy tape encore très fort ce coup-ci, car je viens de recevoir un mail m’indiquant que ma freebox va m’être envoyée, et comme c’est à ma nouvelle adresse où je n’ai aucune boite aux lettres, il y a de fortes chances que ça se termine par un “n’habite pas à l’adresse indiquée”. Pour une fois que j’avais besoin de tabler sur la lourdeur administrative, il faut bien sûr que les services soient rapides au delà de tout espoir (moins d’une semaine pour ouvrir la ligne et la valider !).
+ 0 - 0 | § ¶J'ai appris une nouvelle expression !
Apparemment, le web 2.0 fait fureur, et beaucoup prédisent que ce ne sera pas une bulle car il est fondé sur le “click and mortar” (click et mortier). J’ai bien essayé de trouver une définition de cette expression, mais les avis divergent sur sa signification. Pour info, c’est une déclinaison de l’expression “brick and mortar” qui désignait les sociétés qui font affaire sur des biens matériels par opposition à celles de la dernière bulle d’internet. Ce “click” réintroduit l’internet dans l’expression, mais…
- Selon le journal du net , celà désigne une société de la vieille économie ayant des magasins réels qui a décidé d’utliser le canal internet pour vendre en proposant son magasin en ligne. Ex : Fnac
- Selon Linux France , c’est plutot le modèle inverse : les sociétés rescapée de la bulle cherchent à s’ancrer dans la réalité... ex : Yahoo
- Enfin, pour Comment ca marche , ce terme s’applique en fait aux sociétés qui n’ont qu’une boutique virtuelle pour des bien réels. Exemple typique : Amazon.
Bon, je pousse un peu loin. Il semble que la définition la plus acceptée parle de sociétés ayant une stratégie basée sur une complémentarité magasins réels-boutique virtuelle . Adieu donc, le business model reposant exclusivement sur internet…